Chroniques de la haine ordinaire
En 1986, il anime une chronique radiophonique quotidienne d'environ trois minutes, intitulée Chroniques de la haine ordinaire, où il traite principalement de sujets à travers des coups de gueule et des coups de cœur.
Chroniques de la haine ordinaire étaient une chronique quotidienne de Pierre Desproges diffusée sur France Inter en 1986. Échos, portraits, rumeurs à propos d’événements qui ont marqué l'année 1986 étaient disséqués en cinq minutes.
Ces chroniques finissent par « Quant au mois de mars, je le dis sans aucune arrière-pensée politique, ça m'étonnerait qu'il passe l'hiver », qui évolue en « Quant au mois de mars, je le dis sans aucune arrière-pensée politique, j'en ai rien à foutre qu'il passe ou pas l'hiver », puis « Quant à ces féroces soldats, je le dis, c'est pas pour cafter, mais y font rien qu'à mugir dans nos campagnes » et variations.
Chroniques de la haine ordinaire étaient une chronique quotidienne de Pierre Desproges diffusée sur France Inter en 1986. Échos, portraits, rumeurs à propos d’événements qui ont marqué l'année 1986 étaient disséqués en cinq minutes.
Ces chroniques finissent par « Quant au mois de mars, je le dis sans aucune arrière-pensée politique, ça m'étonnerait qu'il passe l'hiver », qui évolue en « Quant au mois de mars, je le dis sans aucune arrière-pensée politique, j'en ai rien à foutre qu'il passe ou pas l'hiver », puis « Quant à ces féroces soldats, je le dis, c'est pas pour cafter, mais y font rien qu'à mugir dans nos campagnes » et variations.



